Se rappeler que donner à la personne atteinte de la maladie de Parkinson le temps nécessaire pour s'exprimer, manger et accomplir ses activités, c'est lui permettre de conserver sa dignité, c'est la respecter dans son droit fondamental d'être, et son besoin légitime d'être perçue comme la personne à part entière qu'elle est.

Ginette Mayrand, infirmière